DE QUOI PARLE NEUROSUP PRO ?

A quoi sert une formation si elle n'est pas retenue ?

 

Les avancées en neurosciences ont permis d'identifier comment, pourquoi et à quels moments, le cerveau oublie lors d'une formation, avec une grande célérité. Sans que le stagiaire ou le formateur ne s'en rende compte ni ne s'en méfie.

 

NEUROSUP PRO permet aux formateurs d'éviter que les pièges à oublis les plus fréquents fassent partie de leur palette pédagogique habituelle, quelle que soit la thématique abordée. Qualité en soi, et encore mal connue de la concurrence ...

 

En croisant le chemin de NEUROSUP PRO, les Organismes de Formation peuvent alors souligner à leurs clients, que les formations proposées et donc l'argent qui leur est dédié, tiennent compte de cette plus-value... 

 


Grandes entreprises françaises ayant déjà intégré les neurosciences dans leurs formations de formateurs ou de salariés  :


A QUI S'ADRESSE NEUROSUP PRO ?

Comme pour les entreprises leaders ci-dessus :

 

A tous les professionnels qui sont déjà formateursquels que soient leur spécialité ou leur statut (indépendants, attachés à une entreprise, à un organisme de formation, ou toute autre situation), désireux de connaître où se situent les " pièges à oubli " lors des formations, et les stratégies pour y échapper. Aucun pré-requis en neurosciences n'est nécessaire.

 

Le caractère "transversal" de NEUROSUP PRO découle du simple fait que les grandes lignes du fonctionnement du cerveau sont les mêmes pour tout le monde et de surcroît évolutives au fil des stimulations ! Rien n'est figé à la naissance : cela s'appelle "la plasticité cérébrale" (cf. vidéo de France Info ci-contre).


DES EXEMPLES DE "PIEGES A OUBLIS" ?

 

Rappelons que sous le vocable "oublis", on regroupe les cas où :

 

1. l'information à enregistrer n'a pas été sélectionnée

 

Exemple : vous n'aviez pas dit avant de parler que tel point ou tel point servirait maintenant... (normal :  une partie du cerveau efface tout de suite ce qui ne lui paraît pas utile pour le futur proche ... Le savoir et en connaître la parade est du coup bien pratique !)

Conséquence bien connue des formateurs : vous allez devoir répéter car les stagiaires ne s'en souviennent déjà plus ...

 

Exemple : sur un document (oral, écrit, vidéo), figurent plusieurs sources d'intérêt pour le cerveau dont une n'est pas celle que vous visiez ... et plus alléchante pour le cerveau...

Conséquence bien connue des formateurs :  les stagiaires en profitent pour entamer un débat de société sur une autre source d'intérêt que la vôtre ...

 

2. l'information à enregistrer a été sélectionnée mais, comme elle n'a pas été consolidée juste après, le cerveau efface sa trace ...

 

Exemple : vous avez utilisé la fameuse phrase "ça va tout le monde a compris ? Bien, donc on passe à la suite...". Grosse erreur : comprendre n'est pas mémoriser (cela aide mais ce n'est pas pareil). Essayez, sans stratégie, retenir 30 noms de fruits que l'on vous donne. Il n'y a rien à comprendre et pourtant vous n'y arriverez pas (car la mémoire de travail n'accepte qu'un nombre limité d'informations simultanées).

Conséquence bien connue des formateurs :les stagiaires cherchent les définitions d'à peu près tout, dans les documents distribués, quelle que soit l'heure de la journée, car aucun automatisme ne s'est construit.

 

Exemple : vous avez demandé un travail ou une écoute ou un comportement "multi-tâches", alors que seule 2,5% de la population mondiale ont un cerveau qui permet de le faire. Pour les autres c'est une alternance des tâches plus ou moins rapide que leur cerveau effectue avec de surcroît, invention de "choses probables" (et souvent fausses) pour compléter les "trous" d'attention.

Conséquence bien connue des formateurs : dans ces situations "multitâches", sans automatismes, les stagiaires semblent avoir des difficultés avec des notions pourtant basiques + les utilisent avec lenteur + une maîtrise très superficielle de ces notions.

 

Exemple : vous avez proposé un discours "en kit non séquentiel" c-a-d  mêlant la connaissance + la méthode + le vocabulaire + les exceptions + les retours en arrière ...Le cerveau ne parvient alors pas à "démêler" des informations aussi peu séparées, ce qu'il tente systématiquement car chaque composante d'une même notion doit être stockée en différents endroits du cerveau.

Conséquence bien connue des formateurs : les stagiaires semblent ne pas être en capacité de distinguer l'essentiel du secondaire dans ce qu'ils ont entendu, lu, etc.

 

Exemple : conforté par l'absence de questions de la part des stagiaires, sur la supposée facilité de la notion, vous n'êtes pas revenu dans les deux minutes qui suivaient ce que vous veniez de dire ... (par exemple, à travers des questions, des vrais-faux). Du coup, le cerveau procédant par "essai-erreur-rectification", n'a pas le feedback immédiat. Il va donc : soit juger peu fiable cette information (donc l'effacer) soit la penser de manière erronée.

Conséquence bien connue des formateurs : les stagiaires semblaient avoir compris mais au mieux ils confondent avec autre chose qu'ils connaissent (phénomène appelé "glissement de sens").

 

 

3. l'information a été solidement enregistrée, mais n'a pas été vue sous plusieurs angles (ou plusieurs utilités) ou a été vue sans base connue.

 

Exemple : le cerveau connecte toujours la nouveauté à ce qu'il connaît déjà, il est donc indispensable de présenter le "connu" en étape 1 et le "nouveau" en étape 2 (pour le connecter au 1). Si on ne commence pas par rappeler le "connu" aux stagiaires, mais le contraire, le cerveau des stagiaires ne sait pas à quoi "accrocher" la nouvelle notion. De surcroît, sous un seul angle, la notion est forcément interprétée par les stagiaires de manière caricaturale.

Conséquence bien connue des formateurs : les stagiaires ont des difficultés à retenir les nuances, voire trouvent qu'il y a une incohérence avec ce qu'ils croyaient avant aujourd'hui. Dans ce cas, une zone du cerveau spécialisée pour "inhiber" (c'est le terme neuroscientifique) a été observée, et minimise la véracité de ce que le formateur vient de dire ...

 

4. l'information est toujours bien enregistrée mais l'on éprouve des difficultés pour la restituer.

 

Exemple : pour restituer un souvenir, le cerveau utilise des "indices récupérateurs" (volontaires ou non). Comme l'épisode de la Madeleine de Proust ou du fil d'animation Ratatouille. Ces indices se construisent généralement durant la formation. C'est ainsi que les formateurs donnent souvent des anecdotes en rapport avec la notion.

Conséquence bien connue des formateurs : le jour de l'évaluation, les formateurs en viennent parfois à regretter d'avoir donné une anecdote car c'est elle qui est ressortie par les stagiaires et pas la notion elle-même ...

Or c'est une bonne technique à conserver, A CONDITION de préciser aux stagiaires que c'est l'anecdote qui leur viendra à l'esprit en premier le jour de l'évaluation ... mais que ce que vous attendrez EST BIEN LA NOTION elle-même ... Bref, leur transmettre ce que vous savez du fonctionnement du cerveau !

 

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